Sylvia : ballet en deux parties / chorégr.de John Neumeier ; mus de Léo Delibes ; réal de Thomas Grimm ; Ballet de l'Opéra de Paris ; Orchestre de l'Opéra de Paris ; dir . par Paul Connelly

Neumeier, John (1942-....) Chorégraphe
Titre
Sylvia : ballet en deux parties / chorégr.de John Neumeier ; mus de Léo Delibes ; réal de Thomas Grimm ; Ballet de l'Opéra de Paris ; Orchestre de l'Opéra de Paris ; dir . par Paul Connelly
Réalisation
Prod. : TDK , 2005 (cop)
Description
1 DVD vidéo (1 h10 mn) : 4/3, coul.(PAL), son(Dolby digital) + 1 livret
Sujets
Exemplaires
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Résumé
Les aventures amoureuses de la nymphe Sylvia, nymphe préférée de Diane, avec le berger Aminta et le chasseur Orion.
Sylvia, commande de l'Opéra de Paris en 1997 marque les débuts de John Neumeier sur la scène parisienne. Le spectacle repris en mars 2005 à l'Opéra Bastille bénéficie des étoiles du ballet de l'Opéra. Le couple des amants Aminta/Sylvia (Manuel Legris/Aurélie Dupont) s'impose par sa noblesse élastique. L'amour/Apollon de François Leriche est époustouflant de facétie et de grandeur analytique. Dans la vision très néoclassique de Neumeier, les chasseresses, compagnes de Diane, ont une raideur fluide, tendue comme leurs arcs. Le premier tableau, un nocturne lunaire qui exprime l'empire de l'amour et les entrelacs des couples de bergers est le plus poétique. Les pas de deux du couple Legris/Dupont enchantent par leur rayonnement. Neumeier, même s'il a avoué rendre hommage à la danse française, rafraîchit la chorégraphie, à l'origine composée par Delibes. L'expression des sentiments de la compagne de Diane pour le beau berger est simplifiée, presque à l'épure, renouant avec une certaine sévérité dorique, qui inscrit la ballet dans une action tirée de l'Antiquité. Le passage du monde de la chasse à l'empire de l'amour (réalisé par un Leriche souverain de grâce et d'intelligence), quand Sylvia quitte sa robe d'archère pour revêtir la robe pourpre du divin amour, est superbement représenté. Lisibilité des sentiments, souplesse des corps magnifiés par l'abstraction des décors, assez froids de Yannis Kokkos. Incontournable.
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